23.02.2010
Doigts de fée
Au-delà de la virtuosité de cette jeune ukrainienne aux doigts de fée, dessinant sur un tapis de sable l'invasion de son pays par l'armée allemande en 1940, le plus fascinant reste le coté fugace, éphémère et précaire de l'ouvrage. A son dernier coup d'ongles, il ne reste rien de ce qui nous a étreint l'instant d'avant.
On ressent confusément que des instants comme ceux-ci sont indispensables, mais on ne sait pas à quoi.
Simonova rejoint ici Rimbaud qui disait:" J'écris des silences, des nuits, je note l'inexprimable. Je fixe des vertiges".
NB: Ce post doit beaucoup à internet.
22:25 Écrit par JLH dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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